mardi 21 avril 2020

L’heure est grave, le temps est à l’Action !


Bonjour à toutes et tous,

J’espère que vous êtes en bonne santé, heureux, et que ce temps de confinement vous est utile et fructueux, malgré notre évidente impatience ( je pense surtout à nous autres citadin.e.s ), de pouvoir remettre les orteils dans l’herbe, et serrer nos ami.e.s dans nos bras 😖


Alors non, ce titre n’est pas du tout racoleur, il ne se veut pas gratuitement catastrophiste, il est le reflet d’une réalité dramatique que ce confinement m’a permis d’entraver pleinement, avec toute la gravité absolument nécessaire.

Cet article ne va pas être sympathique à lire, en tout cas au début. Ce n’est en effet ni sexy, ni plaisant de se confronter aux réalités que je paraphrase ici. Mais si je peux attirer l’attention d’une, deux, dix, cent personnes, ce sera déjà magnifique.







Évidemment, si j’ai créé ce blog, c’est parce que la question environnementale, la question de notre bien-être et, conséquemment, de notre rapport avec tout le Vivant, sont pour moi des priorités.
Or, pendant ce temps ralenti propice à la réflexion et au développement personnel, je suis tombée, par « hasard » sur une vidéo Facebook Watch de la page « Brut. », qui donnait la parole à Aurélien Barrau sur le désastre climato-écologico-planétaire qui est en train de se passer en ce moment même, entamé depuis des décennies maintenant, dans le déni politique, médiatique et sociétal le plus cynique.

J’ai donc à la fois fait « la rencontre » de cette personne incroyable, cet humain prodigieusement éclairé qu’est Aurélien Barrau, ( astrophysicien spécialiste des trous noirs moult fois récompensé pour son travail, docteur en philosophie, écrivain, poète de passion, le tout saupoudré d’un rhéteur extraordinaire, pédagogue majestueux au verbe précis, modeste, et jamais condescendant ; bref, mon nouveau héros ! ), mais aussi de son discours, révélant ladite catastrophe en cours que, je l’admets bien humblement, j’étais loin d’imaginer aussi MONSTRUEUSEMENT ALARMANTE.

Cela a eu l’effet d’une gifle magistrale, et m’a fait prendre conscience qu’il faut agir.
MAINTENANT.
Tous et toutes.
DRASTIQUEMENT.
L’heure n’est plus au consensus mou, l’heure n’est plus au renvoi de balle obscènement trop facile.



L’heure est à l’ACTION individuelle, locale, ET globale.




I- Bref état des lieux


Je ne ferai ici qu’un court résumé non-exhaustif de ce que les climatologues/collapsologues/scientifiques de renom n’ont de cesse de clamer depuis les années 70. Si vous voulez en savoir plus, consacrez une heure et quart de votre vie au visionnage salutaire de cette conférence : 



Aurélien Barrau : Comment habiter maintenant la Terre ?





Et deux autres heures au visionnage de celle-ci, tel un devoir de Citoyen du Monde : 


La planète est-elle ( vraiment ) foutue ?



En gros, depuis 10 ans ( 10 ! Pas 40 ou 50 ! 10 ! C’est à dire depuis 2010 ! ) :
- Nous avons perdu 67% de la biomasse dans la branche du vivant qui compte le plus d’espèces et d’individus. Cela signifie que l’on a perdu LES DEUX TIERS des êtres vivants dans la branche qui en contient le plus grand nombre. La VIE est en train de s’effondrer sur Terre dans une échelle de temps jamais vue dans l’Histoire. EN DIX ANS je le répète. Et AUCUNE branche d’espèce n’est épargnée par cet effondrement de la Vie Terrestre.
- la MOITIÉ des points de non-retours climatiques ont d’ores et déjà été atteints. Beaucoup plus rapidement que ce que les spécialistes avaient prévu.

Depuis 40 ans :
- On estime entre 400 Millions et 2 Milliards le nombre d’oiseaux qui ont été tués directement ou indirectement à cause des dérives humaines, 60% des animaux sauvages ont été exterminés, 80% des insectes volants sont morts, 88% des espèces de poisson d’eau douce ont décliné.

Actuellement :
- MILLE MILLIARDS ( ça fait ça : 1 000 000 000 000. Ça fait beaucoup de zéros hein..! 😐 ) de poissons sont pêchés/tués      CHAQUE      ANNÉE
- En France, on perd chaque décennie l’équivalent de 2 départements d’espaces vierges... À ce rythme là on va pas aller très loin, et c’est peu de le dire...
- 96% de la biomasse ( c’est à dire le nombre total d’individus ) des MAMMIFERES, dont nous faisons partie, je le rappelle au cas où..., sont des animaux d’élevage destinés à l’abattage.
- 25000 personnes meurent de faim dans le Monde CHAQUE JOUR alors que 34% de la production alimentaire mondiale est jetée et gaspillée.

1 million d’espèces sur 7 sont menacées de disparition à très court terme.

Dans 30 ans :
- on estime entre 200 et 600 millions le nombre de réfugiés climatiques de par le monde ; ce qui donnera FORCÉMENT lieu à des conflits armés extrêmement violents, vu notre capacité à accueillir les étrangers/réfugiés démunis à l’heure actuelle...
- on estime que 44% des populations seront en stress hydrique, avec un accès à l’eau au mieux rationné, au pire inexistant !


Les Êtres Humains représentent 0,01% des Vivants 
et sont à l’origine de 85% des MORTS.


J’en passe et des meilleures.

C’EST ABSOLUMENT DESASTREUX. IL EST GRAND TEMPS DE NOUS RÉVEILLER.



Magritte - « Le Faux Miroir »




II - Quelles solutions pouvons-nous apporter ?


OUI, les grandes industries font des dégâts colossaux, OUI, l’économie capitaliste et la course à la croissance sont une cause majeure de cet affreux déclin, OUI les lobbies qui ne servent que leurs propres intérêts ont un pouvoir décisionnel inimaginable, OUI on peut penser qu’avec tout cela, agir tout seul dans son minuscule coin... « boarf, à quoi bon ? ».

Mais justement ! Si nous attendons que ces mêmes industries ou ces mêmes politiques s’y mettent, on peut encore attendre longtemps. Nous sommes la Force du nombre, et si chacun.e fait des efforts dans son coin, on peut changer les choses.


Naïf, mignon et utopique mon discours ? Peut-être. Sans doute.


Mais en tout cas, moi, comme dirait le colibri de l’histoire de Pierre Rabhi : « je fais ma part. ».
Et si chacun.e en fait de même, on peut significativement imprimer un nouveau modèle, plus éthique, plus solidaire, plus en accord avec la Nature et les autres Vivants, quelle que soit leur espèce.
Soyons le raz-de-marée du Renouveau.



Je vais vous livrer ici ce que j’ai changé, ce que je suis en train de changer, et ce que je m’apprête à changer dans mon quotidien pour apporter ma pierre à l’édifice d’un monde meilleur. Qui sait, cela pourra peut-être vous donner des idées, enrichir ce que vous faites déjà, vous aider à mettre en place de nouvelles habitudes. En tous les cas, cet Avenir ne pourra tout simplement ÊTRE que si nous mettons TOUS la main à la pâte. On en est clairement là.







     1. Ce que je fais déjà :

  •  Je suis végétarienne depuis 20 ans cette année. Je commence par là ( même si je sais pertinemment que cela va déplaire à beaucoup de monde... mais je n’écris pas cet article pour vous faire plaisir, c’est dit ! 🙃 ) parce qu’il me semble ÉVIDENT que le végétarisme, ou tout du moins la réduction drastique de l’alimentation carnée est une urgence absolue, l’industrie de la viande étant l’une des plus polluantes, des plus dramatiques en terme de santé des personnes, et en terme d’éthique envers ces êtres sensibles qui sont tout bonnement massacrés à l’issue de ce que l’on peut appeler une « non-vie ». Et croyez bien que ma famille et moi-mêmes nous régalons tous les jours d’une cuisine végétale saine et goûteuse, sans la moindre carence ! Pour ceux qui ne sont pas prêts à laisser complètement tomber la viande, il faudrait au plus vite revenir au modèle de nos aïeux qui se régalaient d’un seul plat de viande dominical, d’un animal tué dans le respect et la conscience de son être et du don de sa Vie à notre seul plaisir gustatif.

  • Je ne possède pas de voiture et fais absolument tous mes transports personnels en vélo, à pieds, ou exceptionnellement en transports en commun. Qu’il est agréable, en ce temps de confinement, de retrouver un air presque pur en centre ville ! De voir la Nature reprendre le dessus..! Que serait ce Monde sans toute cette pollution ? Nous en avons aujourd’hui un bel aperçu...

  • Je m’investis de plus en plus dans une démarche Zéro Déchet ( Sachez que 91% des déchets, MÊME annoncés comme recyclables, NE SONT PAS recyclés. Le recyclage est une solution de dernier recours absolu ! ). De plus, les milliards de tonnes de déchets produits chaque année sont OU brûlés et dégagent des gaz toxiques, OU enfouis dans la terre, ce qui pollue les sols et les nappes phréatiques. Et ce n’est pas comme si l’état actuel de ces dernier.e.s était d’une pureté cristaline... :
          Aussi j’ai remplacé bon nombre de produits jetables par des alternatives plus écologiques :

         - Cotons à démaquiller => « cotons » en tissu lavables
         - Mouchoirs en papier => Mouchoirs en tissu
         - Cotons-tiges => jet de la douche + mon auriculaire dans un mouchoir en tissu après ladite douche ( n’est-il pas fait pour cela, à proprement parler ? )
         - Essuie-tout => Chiffons microfibres
         - Serviettes de table => Serviettes en tissus que j’ai cousues moi-même dans de vieux draps
         - Protections hygiéniques => Coupe menstruelle + serviettes hygiéniques lavables que j’ai cousues moi-même ( vous trouvez plein de patrons et explications sur des sites comme Pinterest, sinon vous pouvez en acheter directement à des artisans-couturier.e.s sur Etsy )
         - Bouteilles de gel douche / Shampoing / Savon Main / Flacon de liquide vaisselle... => Pain de savon de Marseille véritable
         - Lessive liquide => Lessive biologique achetée en vrac, stockée dans une bouteille en verre
         - Produits ménagers classiques polluants => Une cuillère à café de savon noir dilué dans un flacon spray d’eau distillée ET une bouteille de vinaigre blanc ( dont je n’ai pas encore trouvé d’alternative à la bouteille en plastique recyclable... )
         - Film alimentaire => Boites de conservation de bonne qualité en Pyrex 
         - Dentifrice => Savon de Marseille + Bicarbonate de Soude + HE de menthe poivrée
         - PQ => Papier toilette lavable ( oui oui ! ) que j’ai cousu dans une vieille serviette de toilette. Vous stockez vos carrés de tissu utilisés dans un pochon en attendant votre prochaine lessive à 60°C avec une dose de percarbonate de soude et ils en sortent immaculés. Promis !
         - J’évite au maximum les produits emballés... => ...au profit du vrac biologique que je stocke dans des bocaux en verre de récupération
         - Je n’achète jamais de vaisselle jetable ( assiettes / verres / couverts... )
         - J’utilise toujours un caddie de mamie et/ou des tote-bags pour faire mes courses
         - Je n’achète plus d’eau en bouteille depuis des années. Je distille l’eau du robinet.
         - Afin de limiter les emballages, je cuisine un maximum moi-même : pain, biscuits, pâtes à tartes et pizzas, sirop de menthe, confitures, compotes, gâteaux, yaourts... J’ai investi il y a peu dans un Thermomix afin de m’aider dans cette tâche.
         - Aucun plat préparé n’a jamais passé ma porte, de manière générale
         - J’achète des légumes et fruits frais plutôt que des conserves ou des sachets de légumes congelés

  • Je fais très attention au gaspillage :
         - J’essaie dans la mesure du possible de ne pas cuisiner de trop grosses quantités afin de ne pas avoir de restes. Il sont souvent peu engageants et finissent très souvent à la poubelle. C’est intolérable dans le monde dans lequel nous vivons.
         - Je suis un peu une nazie du gaspillage de l’eau : je ne fais pas couler l’eau pendant mon brossage de dents, ni pendant mon savonnage sous ma douche qui dure à peine 3 minutes ( je suis devenue une pro de l’optimisation ! ), ni pendant ma vaisselle ( uniquement au moment du rinçage qu’ici aussi, j’optimise de manière un peu obsessionnelle ), je ne tire pas la chasse d’eau à chaque fois, je verse les eaux qui n’ont pas été bues ou utilisées dans mes plantes...
         - Je prends garde à éteindre les lumières dès que je sors d’une pièce
         - Je ne charge plus mes outils numériques la nuit : quelques heures suffisent normalement. Une nuit entière c’est de l’énergie gaspillée quand la batterie est chargée à 100%.
       - JE DÉBRANCHE SYSTÉMATIQUEMENT les chargeurs une fois leur travail accompli : un chargeur dans la prise qui ne charge rien consomme presqu’autant qu’en véritable charge !
       - Je ne laisse aucun appareil en veille : même que précédemment !


  • J’ai décidé de ne plus consommer QUE d’occasion, et de limiter les achats neufs uniquement en cas d’absolue nécessité : 
     - Pour le numérique  : des sites comme BlackMarket et ElectroDépôt font du reconditionnement, c’est à dire qu’ils remettent à neuf des outils numériques de seconde main : LA réutilisation intelligente.
         - Réparer plutôt que jeter et racheter. La bâââse !
         - Je n’achète plus QUE des vêtements de seconde main depuis des mois : j’aime les vêtements, et j’aime peaufiner mon style vestimentaire, c’est pour moi une grande source d’amusement, de créativité, et de développement personnel ; mais ce que j’aime par dessus tout dans ce domaine, c’est dégoter LA super affaire tout en restant écologique et éthique. Du coup, mon temple de la mode depuis quelques années, c’est Vinted : le vide-dressing européen. Vous pouvez dégoter des merveilles dans les placards des autres pour 1€ ! La majorité de mes pièces préférées m’ont coûté entre 1 et 3€. J’y ai même trouvé des articles de luxe et de créateurs que je porte tout le temps ( Vivienne Westwood, Isabel Marant, Barbara Bui... ), que j’ai payés jusqu’à moins de 10% de leur prix initial, les articles étant souvent peu portés voire complètement neufs.
J’ai donc pris la décision de ne plus fréquenter les magasins.
Je suis aussi adepte des vide-greniers et autres brocantes.
         - Si vous préférez le Luxe : des sites comme Vide-Dressing et Vestiaire Collective sauront vous ravir ! Ce sont des plateformes de vente de produits de luxe d’occasion, certifiés authentiques.

  • Je donne au maximum ce qui ne me sert ou ne me plaît plus


       - Je donne beaucoup à mes ami.e.s, mais également à ceux qui sont dans le besoin. Des sites comme Geev m’ont permise de faire des heureux.ses et de me débarrasser rapidement de mes «  encombrants ».
La solidarité et le partage se manifestent aussi dans tous ces petits gestes. Au lieu d’en tirer quelques euros, autant donner. Si l’on se retrouve un jour dans une situation de grande précarité, on sera heureux de bénéficier du même genre de gestes en retour.

        Mais avant tout, si ce sont des vêtements que nous aimons et qui nous vont encore, je répare, je recouds, je brode ( des motifs sur les genoux troués des pantalons de mon fils par exemple ), ou je recycle ( les draps en mouchoirs, serviettes, sacs à vrac, tote bags... ; les pyjamas en pilou tout doux en gants de toilettes, les jambes de pantalons en pochettes zippées pour ranger mon matériel de couture, ou en petits cadeaux DIY pour mes ami.e.s... )



          2. Ce que je suis en train de faire / de changer :




  • Je prends conscience de l’importance nuisance du plastique et fais donc en sorte qu’il ne rentre plus dans ma maison.


  • Je termine mes derniers produits cosmétiques offerts ou achetés, et je cherche des alternatives :
         - J’ai d’ailleurs fabriqué hier du khôl maison à base d’amandes grillées. Ça fonctionne très bien ! J’ai trouvé la recette dans le livre Zéro Déchet de Béa Johnson.
         - Certains produits sont faciles à remplacer, d’autres beaucoup moins, comme mon après-shampoing par exemple. Je suis obligée d’en utiliser pour me coiffer si je veux avoir des boucles dessinées et ne pas ressembler à un caniche qui se serait coiffé avec un moulin à légumes... 😑
Mais je songe déjà à du gel d’aloé-vera ou de graines de lins que je fabriquerais moi-même.
À suivre !

  • Je commence à composter
         Je sais, cela peut paraître étrange que ce ne soit pas déjà dans mes habitudes bien ancrées, mais je vis en centre ville de Toulouse, dans une résidence sans jardin, sans accès à la pleine terre. Demander un composteur à la mairie m’est donc impossible. Mais j’ai vu que des composts en « accès limités » étaient disponibles dans plusieurs parcs de la ville. J’ai fait une demande récemment pour obtenir l’autorisation d’y déposer mes déchets organiques, j’attends la réponse. En attendant, je les stocke dans un seau couvert.



          3. Ce que je prévois de faire dès que possible :


  • Mieux que la solution du compost commun, je prévois de me fabriquer un lombricompost
         Le problème c’est que je ne sais pas encore quel matériau utiliser pour recueillir les déchets. Fabriquer la structure en bois de palettes est aisé, je peux facilement trouver le matériel nécessaire, mais sans accès à la pleine terre, je dois forcément utiliser une bâche plastique pour le fond... Bref, c’est encore en réflexion.

  • Pour la cuisine, je prévois de confectionner un ou deux « BeesWrap »
         Ce sont des morceaux de tissu enduits de cire d’abeille ou de soja, qui permettent de remplacer les très polluants papier aluminium et film alimentaire. Bien sûr ils ont quelques contraintes : ils ne permettent d’emballer que les aliments froids, au risque de voir fondre la cire avec la chaleur, et doivent donc être lavés délicatement à l’eau froide. Mais ce sont de maigres contraintes par rapport au bénéfices gagnés en terme de déchets.

  • Plus délicat, avertir les proches
         - Avec mon compagnon, nous partageons ces mêmes valeurs, et souhaitons mettre nos proches au courant de nos velléités nécessaires de Changement. Cela implique de proposer de n’acheter que des jouets d’occasion pour notre fils ( je pense aux fêtes de Noël par exemple ), qui, à son âge admettons-le, se fiche éperdument que sa voiture préférée soit neuve ou non. Pour nous autres adultes, des cadeaux consommables ou véritablement utiles, ou encore une fois ici aussi, d’occasion.
         - Pareil pour les soirées/dîners/goûters que nous voudrions organiser. Il va falloir songer à ce que les dizaines de paquets de chips ou de boissons en bouteilles plastiques amenées par nos invités laissent la place à des tartes / gâteaux / biscuits faits maisons ou achetés en vrac...


  • Le meilleur pour la fin : un potager !!
        - Ça peut paraître bête, mais les gens qui ont la chance d’avoir un potager fourni et bien entretenu me font rêver. J’envie beaucoup leur autonomie alimentaire d’une part, mais surtout leur savoir-faire. Le papa de mon compagnon me fait saliver avec ses kilos de légumes issus d’une permaculture biologique, respectueuse des sols, des microcosmes, du Vivant en général, qu’il a appris à développer tout seul ou presque, avec l’aide de ses collègues jardiniers. Quel bonheur ! Moi qui ai grandi en rase campagne, au milieu du vert et des vaches, me dire que mon fils est né dans le béton et ne sait pas vraiment comment pousse une pomme ou une carotte, ça me rend dingue ! 😖
          C’est donc une priorité pour moi que de travailler le plus possible afin de pouvoir économiser et offrir à ma famille ( et moi-même ) une petite maison avec un grand jardin, qui nous permettent de ressentir la Joie ancestrale et inaltérable de mettre les mains dans la Terre, communier, complices, avec cette Nature prodigue qui n’a de cesse de donner et donner encore, avec l’infinie générosité nourricière qui est la Sienne.      







III - Conclusion


J’ai très probablement oublié des choses, mais je viendrai les ajouter au fur et à mesure de mes éclairs de lucidité 😌

Et surtout, depuis que je me sens comme... « réveillée », et connectée à l’Avenir du Monde, de manière presque cellulaire, atomique, je n’ai de cesse de réfléchir à comment faire mieux, comment aller plus loin dans cette démarche, avec mes petits moyens, mais aussi comment transmettre ces valeurs absolument nécessaires, urgentes, à mon fils. 

Car dans 30 ans, il aura mon âge ou presque.
Il sera dans la trentaine florissante.
Il aura peut-être envie de fonder une famille mais le contexte mondial dans lequel il évoluera ne le lui permettra peut-être pas.

Alors à toutes celles et tous ceux de ma génération qui ont des enfants ou veulent en avoir, considérez que les choix et les actes que vous faites maintenant, même ceux qui paraissent les plus dérisoires,  peuvent drastiquement changer leur vie d’adulte à eux, demain



Car nous sommes 7,7 milliards d’êtres humains sur cette planète.
Et un petit geste repris par 7,7 milliards de personnes,
ça devient un ÉNORME geste.






Prenez soin de vous, je vous embrasse.

Saturne





Pour aller plus loin :

- Le documentaire « Home » de Yann Arthus Bertrand
- Le livre Zéro Déchet, de Béa Johnson
- Le livre Solutions locales pour un désordre global de Coline Serreau
- Le film La Belle Verte de Coline Serreau ( un de mes préférés ! )
- Le film documentaire « Earthlings » de Shaun Monson ( que je n’ai pas encore vu... je redoute. )
- Toutes les conférences d’Aurélien Barrau, il a une page YouTube éponyme.














lundi 7 mai 2018

Découvrir ou retrouver sa Beauté naturelle avec le mode de vie physiologique - Partie 1



Introduction : Qu'est-ce que la Beauté et comment je la définis ?


Je sais que je m’attaque aujourd’hui à un sujet capricieux alors mes ami(e)s, point de méprenage !

La conception de la Beauté que je m’apprête à vous exposer est la mienne, vous en aurez peut-être une différente, probablement même, et c’est tant mieux. Alors ne prenez pas le point de vue qui va suivre comme un jugement de ma part, une vision stricte et magistrale, ou que sais-je encore.
Ce blog une fois encore est un espace où je « réfléchis tout haut et par écrit », pas une espèce de « Table De La Loi selon Sa Majesté Saturne Mezzasalma », ou j’établis de ma toute puissance un nouveau dogme qu’il vous faut suivre sous peine d’immondes souffrances.

Oui je vais loin mais au moins comme ça je suis sûre que le message passe ! XD

Alors qu’est-ce, pour moi, une « belle personne » ?
Vaste question n’est-ce pas ? :)

Physiquement, moi je me sens bien et belle quand je suis mince et fit, dynamique et dessinée, exempte de cellulite et de gras superflu, quand ma peau est lisse et lumineuse, le teint clair et le rose aux joues, le dessous de mes yeux libéré de cernes, des cheveux sains et brillants...
Mais aussi et surtout quand j’ai de l’énergie à revendre, que j’ai envie de faire plein de choses, que j’entreprends de nouveaux projets...
Bref, quand j’ai le regard vif, la truffe humide, le poil soyeux !

Et les gens que je trouve beaux sont ceux qui ont le sourire sincère et facile, une espèce de « rayonnance bienveillante » qui émane de leur personne, un positivisme contagieux, une aura peut-on dire, souvient liée, je le vois et le sens, à une grande spiritualité... parfois même non-consciente !

Être « une belle personne » est en effet pour moi un savant mélange de beauté extérieure et intérieure. Et ce qui est chouette, c’est que grâce au mode de vie physiologique, les deux se nourrissent l’un l’autre. C’est ce que je vais tenter d’expliquer dans ce nouvel article.

Je divise donc cet article en deux partie, « Beauté extérieure » et « Beauté intérieure », histoire de ne pas, une fois encore, vous livrer un article d’une longueur infiniment indigeste.








Prologue 


L’idée de cet article m’est venue alors que je lisais le premier module ‘découverte’ d’une formation en naturopathie à distance.
Ce module traitait entre autres des différentes vitamines.
Et lorsque j’abordais la première d’entre elles, la vitamine A, il était donné son nom scientifique à côté : « Rétinol ».

« Rétinol...      Rétinol...?     RÉTINOL ??!!
Comme la molécule anti-rides star dans je ne sais plus combien de crèmes cosmétiques ??! »

Et là, je fus prise d’un rire nerveux.
On nous vend, pour des sommes parfois astronomiques, des crèmes anti-rides dont l’ingrédient phare, voire « miracle », n’est rien d’autre qu’une forme de vitamine A, autrement dit de bêta-CAROTène ???!!!

EST-CE QU’ON ESSAIERAIT PAS DE NOUS PRENDRE POUR DES JAMBONS ? 
UNE FOIS DE PLUS !

ET J’ARRÊTE DE CRIER SI JE VEUX.


Bref...
Suite à cette désopilante (?) découverte, j’ai réfléchi à ma définition de la Beauté, et comment faire pour la garder, la retrouver, ou pour certain(e)s même, la découvrir enfin, en suivant les lois de Dame Nature.







I  - Un corps beau et dynamique

Une fois n’est pas coutume, je vais démarrer par :

  1. Le repos et le sommeil !

Avant toute chose, pour être beau et plein d’énergie, il faut dormir et se reposer. En effet, c’est pendant la phase de repos que le corps entre en anabolisme. C’est à dire en phase de nettoyage et de reconstruction. Ainsi, plus vous vous reposez, à tous les niveaux ( physique = sommeil, mental = absence de stress, déconnecter du trop plein constant d’informations..., spirituel = méditation... ) plus vous permettez à votre corps de se régénérer. 

Ainsi, essayez de dormir avant 22h, d’éteindre les lumières bleues ( écrans ) et violentes ( néons et plafonniers ) au profit de lumière chaudes et tamisées à partir de 20h, de sorte à favoriser la production de mélatonine et, de facto, un bon sommeil.
Passez de l’agressivité d’internet et des réseaux sociaux à la douceur d’un bon bouquin ou d’un moment en famille.

Essayez de prendre du recul quant à vos soucis professionnels. Sorti(e) du bureau, déconnectez, passez à autre chose. Laissez les problèmes du boulot au boulot !
Rentrez chez vous et commencez par un petit rituel plaisir qui vous fera débrancher du monde extérieur : une infusion, une douche chaude, vous mettre dans votre plus affreux pilou ( mais qui est tellement doux et mou ), jouer avec vos enfants, manger quelques dattes aux noix ;) ...
Pour les travailleurs indépendants qui ont leur bureau dans leur salon, dites-vous qu’à partir d’un certaine heure, c’est FI-NI ! ( je sais que ça peut être difficile, je fais partie de ceux-là ! ), mais c’est essentiel. Votre travail ne va pas, telles les broderies de Pénélope, se défaire et disparaître pendant la nuit. Vous reprendrez demain.

Une fois ces petites habitudes mises en place, vous devriez retrouver un sommeil plus réparateur, donc plus anabolisant, donc retrouver des traits plus reposés et détendus le matin.






  1.  Pour éviter de faire du gras, il faut choisir les bons aliments

Comme je l’ai déjà expliqué ( dans cet article-là si je ne m’abuse ) les graisses du corps sont là pour protéger nos cellules, en enrobant les déchets acides qui pourraient les ronger et les attaquer. Lorsqu’en effet le corps est épuisé, débordé de travail, que ses émonctoires ne savent plus où donner de la tête, il stocke ces déchets non-évacués en trop plein dans des « cages » de graisse : cellulite, graisse abdominale, mais aussi cholestérol ( Oui ! C’est un allié et non l’ennemi à faire disparaître !! ), sébum... etc.
Comme dit Thierry Casasnovas « Tu n’es pas gros, tu es intoxiqué ! », et pour éviter que ces toxines ne fassent trop de dégâts, le corps dans son infinie intelligence les met en « quarantaine grasse »...

Donc ! Si vous voulez vous débarrasser de vos bourrelets disgracieux, INUTILE de diminuer les apports d’une nourriture délétère en faisant des « régimes » qui ne font que baisser votre métabolisme et vous épuiser davantage, il faut donner à votre corps le carburant dont il a VRAIMENT besoin ! 
=> Fruits, légumes, noix, graines germées, du vivant, du bio, poussé dans un jardin pas loin, c’est encore mieux, en quantité, à satiété, et éviter toutes les surcharges de toxines produites par une nourriture industrielle morte et mortifère !! ( saviez-vous qu’en moyenne, une personne qui ne mange pas bio et à un « régime dit équilibré » ingère près de 4,5 KILOS de produits chimiques par an ??!! J’ai entendu ça dans une interview de Nelly Grosjean. )

Pour résumer, le bien connu « il faut manger de tout en petites quantités » est une absurdité sans nom.
Et je reste polie.

Le gras n’a de raison d’être que s’il a un rôle à jouer dans notre corps, et je ne parle pas ici de sa fonction de frigo pour les périodes de disettes parce que clairement, dans nos sociétés « civilisées », il y a pléthore, partout, tout le temps... c’est peut-être bien là notre plus grand problème d’ailleurs...
Son rôle est donc d’enrober les déchets en surplus dans le corps.

Ainsi, s’il n’y a plus de déchets, il n’y a plus de gras, ou en tout cas beaucoup moins ! N’attaquez pas le symptôme, soignez la cause !








  1. Les bons sucres pour une bonne énergie

La grande majorité d’entre nous est épuisée.
Or, comme nous avons tous des délais à tenir, des boulots où se rendre, des dossiers urgents à finir pour hier, des crèches où déposer le petit dernier, des écoles où il faut emmener les plus grands à l’heure, et tout un tas d’autres « obligations », on se cravache littéralement à grands coups d’excitants.
Vous ne pouvez pas « émerger avant votre café du matin » ? Vous êtes épuisé.
Vous n’avez pas le moral et l’énergie nécessaire pour affronter cette nouvelle journée ? Vous êtes épuisé.
Sortir du lit est une torture ? Vous êtes épuisé.
Quand on peut, on veut ! Et pas le contraire !

Si vous voulez vraiment voir votre niveau d’énergie ou d’épuisement réel, arrêtez tous les excitants : café, thé, chocolat, viande rouge, alcool, tabac, sucreries et sucres raffinés en général... ça peut être vraiment angoissant de voir à quel point nous sommes... littéralement exsangues.

Bonne nouvelle cependant, vous pouvez regagner votre énergie et rayonner de l’intérieur en utilisant le BON carburant, celui qui nourrira pour de bon vos cellules et leur permettra de fonctionner à leur plein potentiel ! 



Je parle du sucre des fruits !



Commencez la journée par une purée ou une corbeille de fruits frais, mûrs et bio, des fruits secs ou des oléagineux, bio également. C’est LÀ que vous puiserez votre véritable carburant : dans le sucre ET l’énergie du soleil qui a fait pousser ces dons de la Nature !






  1. Du sport doux, un peu tous les jours

Pour se muscler et se dessiner, il n’y a pas trente-six solutions : manger ce qui est fait pour nous pour se libérer du gras, et entraîner notre corps à être plus fort.

Ce dernier a besoin de mouvement en permanence. Je suis la première à me voir me ramollir et me capitonner dès que je remange du cuit et du fromage plus que de raison, et que je passe 8h par jour assise à mon bureau pour peindre, écrire, etc.

Encore une fois, j’en ai déjà parlé parce que finalement je ne fais que répéter la même litanie, mais pour faire du sport et s’y tenir, il faut que ça vous plaise ! Inutile d’aller souffrir à courir 45 minutes par jour dehors quand vous habitez le Noooooord, où il fait froid, moche et pluvieux 360 jours par an !
MAIS ! Si vous ça vous plaît, les conditions extrêmes, foncez ! Moi je suis plutôt du genre yoga au soleil ou au chaud dans mon salon... mais chacun voit midi à sa porte :)
Le tout est de se tenir à un rythme régulier. Il vaut mieux 15 minutes en pleine conscience tous les jours que 3h une fois par semaine et par dessus la jambe...








II - Une belle peau et un teint clair



Je consacre un chapitre à ces derniers car ils sont très importants dans notre Beauté et notre confiance.

Attention, ne me faites pas passer pour ce que je ne suis pas : quand je parle de teint clair, je ne fais pas allusion aux peaux de TEINTE claire ! Vous l’aviez compris, je ne clame pas que seules les peaux claires sont belles hahahaha !
Cela dit, une peau noire peut être tout aussi bien terne qu’éclatante, et une personne noire PEUT avoir le teint clair ! Je vois parfois des jeunes femmes noires avec une telle radiance, une peau tellement lumineuse... l’avantage d’ailleurs qu’ont ces peaux foncées, c’est qu’elle sont bien moins sujettes aux indésirables (dé)colorations roses/rouges/violettes/bleues des peaux blanches...

Donc bref, encore une fois, ne nous méprenons pas !


  1. Bonne hydratation = bon contenu minéral

Une belle peau, c’est encore une fois une peau bien hydratée, et bien entendu, je parle d’hydratation interne. Comme je l’avais déjà écrit dans cet article, une peau hydratée est une peau qui retient l’eau grâce à ses minéraux !
Plus vous êtes déminéralisé(e), moins l’eau peut être retenue dans les tissus, du coup plus votre peau est terne, grise, sèche et se ride prématurément.

Ainsi, inutile de vous gaver de trois litres d’eau par jour ! Si vous n’êtes pas suffisamment minéralisé(e), vous allez juste surcharger vos reins de travail, sans aucun bienfait sur votre peau.

Rien de tel que des jus de légumes frais faits à l’extracteur pour regarnir votre capital minéral.
Grâce à ces énormes quantités de minéraux extraits des fibres des légumes, directement digérés et envoyés dans le circuit sanguin, votre peau en profite bien entendu mais aussi toutes les cellules de votre corps !

Avec un bon jus de carotte à l’extracteur, vous donnerez à votre épiderme autant de Rétinol que dans 43 pots de la plus chère des crèmes anti-rides, hahaha ! 






  1. Acné/peau grasse = toxines dans du gras

Si vous ne savez plus comment faire pour vous débarrasser de vos boutons, sachez voir une fois encore que c’est une conséquence de mauvais choix et non une malédiction divine arbitraire.
Le sébum en surdose qui provoque les boutons, c’est une façon pour le corps de faire sortir ses déchets par la peau en les entourant de gras ! Alors inutile de prendre des médicaments dramatiquement dangereux ou des pilules anti-acné, faites en sorte que cette acné n’ait pas lieu d’être !

Tout d’abord en éliminant les poisons quotidiens et en vous redirigeant évidemment vers une alimentation physiologique, pourquoi pas en tentant un jeûne, et en ayant conscience qu’une peau qui ne va pas bien est une peau qui tente de venir en aide aux émonctoires principaux que sont les reins, très probablement surchargés de travail.
Pensez aux lavements et mieux encore aux irrigations coloniques, qui nettoient en profondeur les déchets non évacués et permettent ainsi à la peau de rayonner.

Enfin, je concède qu’à la limite, le seul soin extérieur valable pour endiguer une vague de boutons deux jours avant un rendez-vous important, c’est une goutte d’huile essentielle de Tea-Tree appliquée au coton tige le soir au coucher sur les indésirables...






  1. Des soins naturels, exit la chimie !

▪️ Rien de tel qu’un pain de savon d’Alep à 80% d’huile de baie de laurier ( ou minimum 40% ) pour se laver visage, cheveux et corps ! Ce savon ancestral prend soin des peaux mêmes les plus fragiles, et l’on peut s’en faire des masques d’une minute pour bénéficier des bienfaits de cette huile précieuse. Mon compagnon de salle de bain depuis des lustres ! En plus, on a besoin que d’un seul produit sur le rebord de la baignoire, que l’on peut emmener en voyage dans une boîte sans craindre une fuite de flacon intempestive..!

▪️ Misez sur les infusions et les masques de poudre de plantes pour aider la peau à se régénérer « de l’extérieur ».
Vous comprenez bien que la peau se régénère réellement dans sa couche la plus profonde, l’hypoderme, donc ça ne sert pas à grand chose de vous tartiner de crèmes chimiques pleines de silicones qui ne vont faire qu’un film occlusif en surface... Mais vous pouvez bénéficier de l’action des plantes qui va pénétrer dans votre peau pour apporter ses propriétés minéralisantes ( en quantités congrues, certes... ).

Vous n’avez que l’embarras du choix sur des sites comme Aroma-Zone pour ne pas les citer. Choisissez en fonction de vos besoins !

Les plantes ont une réelle action dès le moment où l’on part d’une base saine!
En effet, prendre de la valériane pour dormir quand vous êtes fumeur, buvez de l’alcool,( même modérément ), avez une alimentation omnivore « basique », vous couchez à 1h du matin, êtes ultra stressé par un boulot qui ne vous plaît pas etc, ça ne va pas avoir l’effet attendu... Mais si vous avez une hygiène de vie la plus physiologique possible, les plantes peuvent être d’un grand secours :)

▪️ Choisissez des huiles bio de grande qualité comme unique soin nécessaire. 
Figue de barbarie, camélia, jojoba, une goutte sur une peau qui vient juste d’être séchée délicatement à la serviette suffit à créer ce fameux film pour emprisonner l’eau à la surface et éviter qu’elle ne s’évapore.
En fait, la meilleure huile qui soit, parfaitement adaptée à NOTRE peau, c’est notre sébum. Nous ne devrions même pas avoir à nous hydrater... regardez la peau des bébés !
Hélas, les pollutions internes et externes nous empêchent d’en profiter, car il faut décaper tout ça à grands coups de savon...

▪️ Le maquillage, si vous en avez envie, n’hésitez pas. Mais tentez d’en utiliser le moins possible, choisissez-le le plus naturel possible ET DÉMAQUILLAGE DRASTIQUE TOUS LES SOIRS. 
Plus vous irez vers un mode de vie sain, moins vous en aurez besoin. Cela dit, je ne suis jamais contre un petit coup de pouce artificiel, dès le moment où c’est choisi, et non pas subi.









Voilà, je pense avoir fait le tour pour cette première partie d’article !

Dans le prochain épisode, nous aborderons la « beauté intérieure » et comment elle est savamment liée à notre mode de vie ET donc, à la beauté extérieure...




J 'espère que cet article vous aura apporté, n'hésitez pas à partager et commenter !


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Je vous embrasse, prenez soin de vous.
Saturne.




lundi 12 mars 2018

Les freins à notre évolution et quelques pistes pour avancer



Vous avez sans doute remarqué que lorsque l’on se dirige vers un changement drastique de notre mode de vie, on est plein d’entrain, d’énergie, de Joie, de motivation, mais il suffit bien souvent d’un tout petit élément perturbateur ( intérieur = notre mental, ou extérieur ) pour réduire à néant tout notre beau programme...




I - Les négatifs, les incrédules, et la théorie du « miroir »


Nous l’avons tous déjà vécu, au moins une fois.
On tente de parler de nos projets d’une Vie meilleure, en meilleure Santé, de frugivorisme, de monodiètes, de jeûnes, à une personne de notre entourage plus ou moins proche, et là, c’est l’avalanche...
C’est « dangereux », « extrême », « inconscient », « débile », « déséquilibré », « sectaire », voilà tous les termes ( j’en passe et des meilleures ! ) que l’on peut rencontrer dans le discours de l’Autre, avec plus ou moins de véhémence, de condescendance, voire d’agressivité.

On peut se poser la question de tant férocité à l’encontre de nos envies de Mieux, quand on ne rencontre jamais ce genre de réactions quand on boit de l’alcool, on mange de la junk food, on fume un demi-paquet par jour et autres habitudes si « normales », pourtant si abominablement destructrices.

De ces attitudes récurrentes, j’en ai déduit « la théorie du miroir ».
J’entends par là le fait que lorsque l’on partage nos décisions, nos avancées, nos belles évolutions, avec une personne qui n’en est pas du tout au même point, elle peut se heurter à ses propres « mauvaises habitudes », ses stagnations, et s’en dégager comme... un « complexe d’infériorité » ( les guillemets sont importants ), qui fait qu’elle va inconsciemment tout faire pour vous dissuader de suivre la voie que vous avez choisie.
Mais gardez en tête que ce n’est pas vous, la cause de cette réaction, c’est la personne en question.

De toute façon, dans toutes les circonstances et tous les contextes, dès lors que vous êtes dans une démarche droite, bienveillante et juste, s’il y a de l’agressivité de l’autre côté, c’est que le problème vient de la personne en face de vous, pas de vous.


Une solution ?

Cela peut paraître radical, mais éloignez-vous de ces personnes. Ne serait-ce que pour un temps.
Réformer son mode de vie n’est déjà pas chose aisée, alors si c’est pour être ébranlé(e) dans le peu de confiance qu’on a réussi à construire, non merci ! Passez votre chemin ! Comme le dit l’adage, mieux vaut être seul que mal accompagné !

Et de toute façon, au lieu de lutter contre ces personnes, soyez ferme dans vos convictions, avancez de votre côté, et dans quelques semaines en voyant vos incroyables résultats, les mêmes personnes qui trouvaient votre changement de cap « extrême » ou « inconscient », vous diront : « Waaah t’as changé ! T’es plus belle/beau ! C’est quoi ton secret ? » ;)

Là aussi, c’est du Vécu !








II - Notre entourage


Ce point rejoint un peu le précédent.

Eh oui ! Ils nous aiment alors ils s’inquiètent. Parfois jusqu’à l’étouffement. L’étouffement de notre motivation en prime !
Quand je parle de l’entourage, c’est la famille et les amis.

C’est plein de bonnes intentions, généralement bienveillant, mais ce qui est agaçant parfois, c’est qu’on a souvent passé des heures, des jours, des mois à potasser notre sujet, à engranger des connaissances, et notre entourage vient nous asséner des lieux communs sans avoir la moindre idée du fait que la décision que l’on a prise est le résultat de convictions profondes, certes, mais appuyées de solides connaissances.
Et d’une Foi en ces changements que l’on sait être les bons pour nous.


Une solution ?

Là aussi, s’il le faut, éloignez-vous. Au moins le temps de vous asseoir dans le confort des premiers résultats.
Ceux-là mêmes qui vous diront que vous ne vous étiez pas trompé.
Dites-leur que vous comprenez leur inquiétude, mais qu’elle n’a pas lieu d’être, et que c’est de soutien dont vous avez besoin, pas de discours moralisateurs, aussi bienveillants soient-ils.









III - Ce besoin de Soutien pas toujours au rendez-vous


Un ami qui s’allume une clope alors qu’il sait que vous essayez d’arrêter de fumer depuis 48 heures, votre sœur qui s’installe devant vous pour déguster vos pâtisseries préférées quand vous essayez de vous sevrer du gluten et/ou du sucre, votre compagnon qui vous propose de goûter son plat alors que vous démarrez un jeûne depuis la veille...
Qui n’a pas connu ou vu ce genre de scène ?

J’avoue, quand on veut changer de mode de vie, il faut parfois faire preuve d’une sacrée volonté, c’est indéniable !

Et surtout, on sait bien que ce n’est pas du sadisme, juste des étourderies ou des maladresses. Mais ça peut sérieusement entamer la plus convaincue des démarches..!


Une solution ?


Parlez ! Prévenez ! Engagez votre entourage proche dans votre décision ! Si vous ne pouvez ou ne voulez pas vous éloigner de ces personnes, demandez-leur de faire justement preuve de l’Amour et du Soutien les plus indéfectibles qui soient ! Si ces personnes vous aiment, elles vous soutiendront et vous porteront dans votre démarche.
Tout au moins, elles éviteront ces situations difficiles qui ne créent en aucun cas de bonnes vibrations.








IV - La dramatique envie de vouloir changer l’Autre



Je pense que cela aussi nous est tous déjà arrivé.

Ça part généralement d’un bon sentiment : gargarisé(e) par un résultat ( quel qu’il soit ), on a envie d’entraîner les gens qu’on aime dans notre sillage.
Quand c’est une proposition, aucun problème, mais dès le moment où cela devient autoritaire et obligatoire, c’est le meilleur moyen de pourrir la plus belle des relations !

N’essayez pas de changer l’autre, ça ne marche pas. Si ça ne vient pas de l’autre, c’est voué à l’échec, avec tout un lot de frustrations déïguelaïsses en sus.

Mais parfois, c’est la personne avec qui l’on vit qui ne valide pas notre choix. Et ça, oui, c’est dur.
Cependant, j’ai tendance à penser que quelque soit le sens dans lequel cette situation va, si les gens qui sont sensés nous aimer veulent nous changer, ou que NOUS voulons changer ceux que nous sommes sensés aimer, c’est qu’il y a un problème, et que ces personnes ne nous conviennent finalement pas... Quand on Aime, on soutient l’Autre.
A fortiori quand il nous fait part d’une envie de changer qui ne pourra qu’apporter du positif.
Et si ça doit changer quelques habitudes de vie, est-ce vraiment si cher payé pour voir la personne qu’on aime épanouie ?


Une solution ?

Si vous voulez mener à bien votre changement de Vie, faites-le discrètement, dans votre coin. N’attendez pas de votre compagne(gnon) qu’il entreprenne le même Chemin que vous.
D’une part parce qu’il n’y a rien de plus personnel ( « Chacun sa route, chacun son chemin ! » chantait Tonton David il y a des années ! ), d’autre part parce que l’on obtient rien par la coercition ( oubliez les « il faut - tu dois », les regards désapprobateurs quand il/elle va ouvrir un paquet de biscuits, etc. ).

Encore une fois, soyez dans la bienveillance, le non-jugement, laissez-vivre l’autre pour qu’il vous laisse vivre !

Il y a un proverbe affreux qui dit : « Ma liberté s’arrête là où commence celle des autres. », eh bien moi, je préfère un million de fois la version positive : « Ma liberté commence là où commence celle des autres. » ! Infiniment plus constructif !

Enfin, encore une fois, faites envie ! Si vos très proches voient à quel point vous vous sentez mieux, ils voudront faire pareil ! Ou au moins essayer. Et ça, c’est gagné !








V - Les « craquages »


On est lundi, ou le premier du mois. Bref, on y est.
Rien de tel qu’un début de semaine pour démarrer sa nouvelle vie, et aller vers une meilleure version de vous-mêmes !
Plein d’entrain, vous avez passé votre joyeux dimanche à établir un plan d’action. Frugivorisme, arrêt du gluten et des produits laitiers, cure de jus, jeûne, monodiète, repas de fruits, peu importe le premier pas que vous avez choisi, vous savez que cette fois c’est la bonne !

La journée démarre, avec une somptueuse purée de bananes/dattes/oléagineux trempés/cannelle ( mon obsession du moment ! ). Le midi, vous n’avez pas vraiment faim et avez décidé de vous écouter : vous mangerez votre corbeille de fruits où votre somptueuse salade aux graines germées plus tard. Ainsi, fier(e) de vous, à 15h, vous passez à table.
La digestion est tellement plus facile que d’habitude, vos idées sont claires, vous débordez d’énergie. Vous êtes ravi(e) !

Là, ça y est, vous tenez le bon bout.

Et soudain, PATATRA, Babette entre dans votre bureau, et vous rappelle que : « C’est le pot de départ de Simon-Barnabé, on a sorti le grand jeu ! Faut que tu vois le buffet ! Tu viens ? »

Vous l’aimez beaucoup Simon-Barnabé, alors vous y allez, vous ne louperiez pas ça !
Et là, en effet, petits fours, champagne, la totale, truc de dingue !

Alors là, trois possibilités s’offrent à vous :


  1. Où vous tenez, éprouvez votre volonté, et buvez un verre de San Pellegrino et picorez trois tomates cerises dans le bol microscopique prévu pour les « végétariens chiants » (lol), parce que merde ! vous n’allez tout de même pas gâcher tous ces magnifiques efforts de la journée, qui vous ont fait vous sentir si bien !

  2. Où vous « craquez », faible, honteux.se, dégouté.e d’avoir gâché votre si belle journée « healthy », le tout couronné d’une bonne dose de culpabilité... Du coup, pourri pour pourri, vous vous démontez toute la semaine.

  3. Où vous vous dites qu’après tout, c’est fête ! Simon-Barnabé a l’air trop heureux de cette magnifique attention, et vous voulez partager ce moment d’amitié et de bonheur avec ce collègue, en dégustant avec Plaisir ce qui vous fait le plus envie, sans culpabilité, mais sans goinfrerie ( sinon c’est pathologique, on est d’accord ).

Une solution ?

Ce que je veux vous dire par là, c’est qu’en faits, ON S’EN FOUT des craquages !
C’est pas le craquage qui importe, mais toute la démarche qu’il y a autour !
Tu as « craqué » pour une pizza ? Et alors ! Demain tu te fais un mega jus ! Où tu jeûnes jusque 16h ! Ou jusque 19h en ne faisant qu’un seul repas dans la journée !

Vous avez toute la vie pour progresser ! Cessez de vous dire que c’est foutu parce que vous avez passé un bon moment à manger une tarte Choco-caramel dans un salon de thé avec votre meilleure pote !

Le Plaisir, c’est essentiel.

La Santé l’est encore plus, c’est vrai, car sans la Santé, plus de Plaisir.

Mais il est ULTRA important de considérer AVANT TOUT vos beaux progrès, et pas vos maigres reculs.








VI - Des objectifs trop élevés


Ça, ça peut arriver très vite aussi.

Vous vous sentez gargarisé(e) par votre motivation, les résultats attendus qui vous énergisent, et hop ! Vous passez direct d’une alimentation omnivore au frugivorisme strict, ou vous décidez de vous lancer dans un jeûne sec de 10 jours alors que vous n’avez jamais sauté plus de deux repas consécutifs, vous voulez faire 1h de yoga par jour alors que vous peinez à faire vos 30 minutes de marche quotidienne...

Et évidemment, au bout de trois jours, vous ne tenez plus. Avec regrets, culpabilité, et le fameux sentiment d’échec, vous abandonnez, avec 30 points de moins niveau confiance.


Une solution ?

Allez-y à petits pas ! Où est-ce que vous courrez comme ça ?
Il y a deux contextes dans lesquels le changement drastique est possible ou nécessaire : ou vous avez une grande force intérieure doublée d’une grande capacité d’adaptation ( donc plutôt une bonne santé nerveuse, physique et mentale de base ), ou vous êtes dans l’urgence car votre état de Santé est dramatique. Là, il faut agir, et vite.

Mais sinon, adaptez ! Rome ne s’est pas faite en un jour, et la personne qui prend son temps mais atteint ses menus objectifs les uns après les autres n’aura pas moins de mérite que celle qui a tout changé du jour au lendemain !
Lentement, mais sûrement ! Observez-vous, et si ça va trop vite, ralentissez ! Si par contre c’est trop mou-du-genou, accélérez un peu. Le tout est d’être hors de sa zone de confort, mais sans avoir l’impression de sauter à poil dans une piscine d’orties !

Il n’y a pas d’échecs dans ce genre de démarche, car ce n’est pas éphémère, c’est un changement de
mode de vie, c’est pour du long terme ! Seuls les résultats positifs comptent. Et si vous le voulez vraiment, vous y arriverez.








VII - « Ça ne marche pas pour moi »


J’en ai vues pas mal, de ces vidéos dans lesquels les gens racontent qu’ils ont arrêté le frugivorisme parce que « ça n’a pas marché pour eux ».

Je pense très humblement mais avec une conviction inébranlable que cela est impossible.

Tout simplement parce qu’en dépit, CERTES, de la génétique contre laquelle on ne peut rien, nous sommes tout de même TOUS des êtres humains, avec la même anatomie, fonctionnant de la même manière et, sauf preuve du contraire, nous n’avons pas encore d’humains mutants avec des crocs de loup ou des panses de vache ! Donc, si l’on s’en réfère à la machinerie de notre corps humain, le mode d’emploi nous dit simplement que nous sommes faits pour digérer les sucres des fruits, manger des feuilles, des racines tendres, des noix et des graines, et quelques produis animaux en quantités congrues !
Et le tout CRU !

Comme le dit Irène Grosjean : « connaissez-vous d’autres animaux dans la Nature qui cuisent leur soupe ?! »


Une solution ?

Si ça n’a pas marché pour eux, pour elles, pour vous, voici quelques pistes de compréhension :


  1. Ces aspirations merveilleuses sur le papier se sont révélées dramatiquement difficiles à tenir : c’est que vous êtes très probablement allé trop vite ! Prenez votre temps, marche par marche. Pavez votre Chemin galet par galet !

  2.  L’alimentation physiologique « vous a rendu malade » : jamais, j’insiste, JAMAIS ce qui est fait pour votre organisme ne vous rendra « malade » ; par contre, ces aliments permettent au corps de se nettoyer. Et ça, c’est pri-mor-dial ! Et c’est vrai, parfois ça peut secouer sévère ! D’ailleurs, ce que l’on nomme couramment « maladie » ne sont que des tentatives du corps de se nettoyer et éliminer ses déchets. Et plus vous empêchez ce processus via des médicaments, plus les symptômes seront amplifiés à la prochaine « crise de guérison ».

  3. « Oui, mais n’empêche que depuis que je me suis remis(e) à manger du cuit et/ou omnivore, je vais beaucoup mieux ! » : Ah ben oui ! Normal ! Le corps a besoin d’énergie pour se nettoyer... mais encore plus pour digérer ! 70% de notre énergie est dépensée à digérer ! Donc quand notre organisme doit traiter tous ces aliments dont il ne sait que faire, la digestion prend 8h ( contre 1h pour des fruits ! ), et il n’a plus guère le temps faire le ménage, puisque l’on mange à peu près toutes les 4 heures ! Donc forcément, plus de « symptômes » de détoxination = plus de maladie. Vous pensez aller mieux, mais en fait, les déchets qui ne sortent pas sous une crise de guérison restent dans vos tissus, stagnent... et en vrai ça ne va pas mieux DU TOUT. C’est juste que vous ne le voyez pas...

  4. Vous ne digérez pas les crudités : Normal, si ça fait 20, 25, 30, 50 ans que vous mangez « omnivore cuit », vos intestins doivent être ultra enflammés, constipés, irrités, et donc la moindre fibre qui passe faire le ménage vous brûle. Encore une fois, Rome ne s’est pas faite en un jour. Réparez d’abord, profitez ensuite !

  5. Vous avez beaucoup maigri en mangeant frugivore : c’est que vous ne mangez probablement pas assez ( mon fils d’un an mange facile 5 bananes dans la journée... ) ; ou encore une fois, vos intestins sont tellement enflammés qu’ils n’assimilent rien ou presque des végétaux que vous lui proposez.
    Alors imaginez a fortiori ce que vous assimilez d’un repas de pâtes ou d’une blanquette... vu la quantité de vitamines et minéraux l’on trouve dans ces plats... LOL

  6. Vous n’avez plus d’énergie depuis que vous êtes passé à l’alimentation physiologique : ah ben forcément ! En arrêtant tous les excitants ( café, alcool, thé, cigarettes... ) au profit d’aliments naturels, vous faites juste la connaissance de votre véritable état d’épuisement ! A force de vous cravacher pour tenir vos délais professionnels, votre vie de famille, et tout le toutim, vous perdez de vue votre état d’énergie réel. Et quand on tombe le masque, c’est la douche froide... Alors revenez vers des jus, de la nourriture qui vous « répare » vraiment, tentez de vous aider avec des plantes médicinales, reposez-vous, rechargez vos batteries au soleil, et ça va repartir. Tenez bon !

  7. Je n’avais plus de vie sociale avec l’alimentation physiologique : prenez une belle salade dans un restaurant, préparez un pique-nique de fruits sucrés et juteux pour faire découvrir la Joie d’une digestion transparente à vos amis un samedi ensoleillé dans un parc, amenez quelques plats de crusine quand vous êtes invité chez vos proches, ou alors profitez d' un bon repas « classique » de temps en temps parce que c’est fête, contrebalancé par une journée au jus le lendemain...


    Il y a TOUJOURS moyen de s’arranger.

D’ailleurs mon proverbe favori est d’origine arabe et dit : « Qui veut vraiment trouve un moyen, qui ne veut pas trouve une excuse »... A bon entendeur !









VIII - Dernier point et pas des moindres : La Peur


Vous êtes très attiré par l’alimentation et le mode de vie physiologique, mais rien à faire, vous restez accroché à vos anciennes habitudes. Au fond, y’a un truc qui vous retient...
Bien souvent, ce truc, c’est la peur.

Peur de la détox, peur de maigrir, peur de manquer, peur de perdre vos cheveux, vos dents, vos bras... Peur de jeûner, peur peur peur.



Une solution ?


Ma foi, je n’en vois qu’une seule : vous n’êtes pas prêt.
Donc continuez à vous documenter, vous renseigner, partager, parler avec ceux qui ont franchi le cap. Il faut vous rassurer, et bien au delà de ça : vous devez être CONVAINCU dans vos tripes. Changer de mode de vie pour celui que la Nature a prévu pour nous, c’est une Joie ! Pas une guerre ! Si c’est pour vous faire violence, ralentissez.
Le parcours de votre meilleur(e) ami(e) n’est pas le vôtre.


Chacun son rythme.








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