samedi 31 mai 2014

Poison Quotidien #1 ( suite et fin ) : LE GLUTEN, ou comment j'ai dit Adieu à la dépression endogène.



Aussi loin que je me souvienne, j'ai été une enfant sage, bonne élève, plutôt aventurière et joviale, dont la " santé de fer " a très très rarement fait rater l'école. Quelques migraines ophtalmiques et surtout des périodes d'insomnie infantile sévères qui ont rendu certains matins difficiles. Mais sans plus.
Puis à l'adolescence, taiseuse avec mes parents mais radieuse avec mes ami(e)s ( ce doit être le lot de tous les ados ), je me souviens avec bonheur nostalgique de mes années lycée, débordante d'énergie, danseuse d'assez bon niveau, toujours en train de courir, sauter, bouger, découvrir et m'esclaffer avec ma bande de frères de cœur.

Et je me souviens très précisément du jour où j'ai littéralement basculé dans le côté obscur.
J'avais 17 ans, quelques mois avant de passer mon bac. Ça a été sec, violent, et aussi inattendu qu'incohérent. J'étais au téléphone avec mon amoureux de l'époque, en sanglots, lui qui me connaissait toujours rayonnante, je déblatérais à cet instant un discours fataliste et noir cambouis : " Oui, mais t'façon, la Vie ça sert à rien, on travaille toute sa vie pour payer des trucs débiles qui servent à rien, et tout ça pour mourir seul après une retraite qui sert encore plus à rien, virgule, SCHNIRFL ".
Bref, désespoir et lassitude totaux.

Et puis c'est un peu parti, et c'est revenu de plus belle, enfonçant ma belle vingtaine dans un gouffre de noirceur, jusqu'à parfois avoir envie de ( je cite ) " passer sous un bus ".

Le pire dans cette histoire, c'est que je me souviens très bien que dans ces moments pitoyables, je gardais dans la tête un espace cérébral lucide qui, confinant à la schizophrénie, me permettait de penser avec clarté qu'il n'y avait pas la moindre raison à ce maelström de ténèbres !
Pourquoi diable me sentais-je aussi mal alors que j'étais plutôt jolie, en bonne santé physique, j'avais des parents aimants, quelques ami(e)s fidèles, je faisais des études puis un métier, certes financièrement anxiogène ( j'étais peintre et illustratrice ), mais qui me plaisaient, j'avais connu de belles histoires d'amour puis, depuis quelques années, j'avais rencontré l'âme sœur... mais rien à faire.
Aucune rationalisation ne me sortait du tunnel.

Cette folie, on appelle ça la dépression endogène.
Définition du mot " endogène " d'après le dictionnaire Larousse :
" Qui est produit par la structure elle-même en dehors de tout apport extérieur, par opposition à exogène ".
Par extension, la dépression endogène, a contrario de la dépression exogène, ne prend pas source dans un événement extérieur tragique, un choc émotionnel ou un stress traumatique par exemple.
Ça n'a pas de raison... finalement...

Que l'on croit !
Car maintenant je sais précisément d'où cela venait, et je vais vous l'expliquer du mieux que je puisse ici.

Je vais chahuter un peu la chronologie, en me remémorant tout d'abord le jour où j'ai très distinctement, et presque " cellulairement " senti que mon cerveau... se lavait ( !! ) littéralement de ses idées noires ! C'est assez drôle d'utiliser ce terme " laver " car je me souviens précisément être sous la douche au moment où je me suis dit, texto : " Eh mais, attends, je rêve ou... j'ai les idées claires, je n'ai plus de suie dans la tête... O_o ...?             .....           ....................        Ah ben non, j'ai beau le vouloir, je n'ai plus de pensées dépressives... Je me sens juste... bien, en fait Ö_Ö "

Aussi incroyable que ça puisse paraître c'est authentique à 100%.
Et cette joyeuse matinée est arrivée en juin 2012, un mois et demi après avoir arrêté tout gluten...
Tiens tiens tiens ! Si l'on se souvient de ce qui était écrit sur le bandeau promotionnel du livre du docteur Seignalet, dont j'ai parlé dans mon premier article, il mentionnait " Asthme, dépression, fatigue chronique, etc. "
Cela devait donc avoir un lien. Ça avait même un lien évident, aujourd'hui je le clame haut et fort !

Mais quelle est la raison physiologique à cela ?
Cette partie va probablement secouer les connaissances que vous avez reçues depuis des années, comme ça l'a fait pour moi. Mais en fait, si l'on regarde de plus près le fonctionnement du corps humain, l'on se rend compte que l'immense majorité des neurotransmetteurs ( molécules chimiques comme la dopamine, la sérotonine, la mélatonine... ) sont fabriqués par les 100 millions de neurones contenus dans.....       les intestins ! Eh oui ! Physiologiquement parlant, et au vu de la quantité de neuromédiateurs qu'il fabrique, notre " premier cerveau " est en fait toute notre tuyauterie !

Alors à ce stade normalement vous avez compris où je veux en venir :)
Le gluten, cette fameuse colle inflammatoire, destructrice des villosités intestinales et boucheuse de passages aux nutriments essentiels, lorsqu'il tapisse notre muqueuse intestinale, perturbe gravement - et c'est un euphémisme ! - la production de ces-dites molécules essentielles à un bon équilibre physique ET mental.

Du coup, lorsque j'ai simplement arrêté de nuire à mon corps en évitant de rajouter de la colle à tapisserie sur une boyauterie déjà bien engorgée, il s'est mis à se nettoyer, à revenir à sa fonction première d'éliminateur opiniâtre, mes fonctions productives chimiques ont retrouvé un fonctionnement facilité, et mes idées noires se sont envolées....

Surprenant non ?

Depuis, je n'ai plus jamais eu d'épisodes dépressifs non issus d'une cause extérieure. Évidemment, étant tout de même une hyper-sensible émotive assumée, lorsque j'apprends des nouvelles difficiles ou que j'ai beaucoup de peine, je suis dévastée !
Mais ça, ÇA, c'est nor-mal :)

J'aimerais, pour clore cet article, faire une aparté sur une question que l'on me pose souvent :
" ça te manque pas le pain, les pâtes, les pizzas ?! "
Comme je l'ai dit dans mon post précédent, je suis d'origine italienne. Alors les lasagnes du Papa ou les tagliatelles aux aubergines grillées de la Mamie Saturne ( oui mon prénom vient de là... ), toudiou ! Je les aurais mangées sur la tête d'un galeux ! Cela dit, après la phase de sevrage relativement rapide, on finit par ne plus en avoir vraiment envie, et même dans mon cas maintenant, deux ans après le premier jour sans gluten pratiquement jour pour jour, je n'y pense même plus.
Mon compagnon peut se griller du pain, ce qui embaume tout l'appartement, ça ne me viendrait même plus à l'idée de m'en faire une tartine ! Les pâtes c'est pareil, ça me dégoûte même un peu maintenant, la texture ne me plaît guère. Reste finalement les pizzas, que je ne mange que très rarement et avec une infinie modération. Non par culpabilité, mais par satiété gustative vite arrivée.

Et de ce que j'en sais, pour en avoir parlé avec d'autres " glutenophobes " ( ahah ), c'est la même chose pour tout le monde. Cette envie de féculents est surtout motivée par notre biote intestinal qui réclame sa pitance, non par une véritable envie cellulaire.... Bien au contraire !


Pour aller plus loin :

Xenius - " L'intestin : cerveau des émotions ? " - Poison quotidien #1 : LE GLUTEN ( suite et fin )
Une page Arte consacrée à notre cher ventre !

" Lintestin, notre deuxième cerveau " du Pr Fransisca Joly Gomez - Poison quotidien #1 : LE GLUTEN ( suite et fin )


" Et si ça venait du ventre ? " de Pierre Pallardy - Poison quotidien #1 : LE GLUTEN ( suite et fin )


Et vous ? Seriez-vous prêts à tenter l'expérience No Gluten ? Histoire de voir ce qu'il pourrait se passer ? :)


J'espère que cet article vous aura apporté.
Je vous embrasse, prenez soin de vous,
Saturne.




jeudi 29 mai 2014

Poison Quotidien #1 : LE GLUTEN, ou comment j'ai éradiqué mon asthme en trois semaines.


" Avec nos très chères pâtes, nous avons fait toutes les broncho, les bronchio, les pneumo, les asthmes, et toutes ces maladies qui empêchent nos enfants de respirer normalement. "

Lorsque j'ai entendu la célèbre naturopathe Irène Grosjean énoncer cette phrase il y a 8 mois de cela dans un documentaire, je n'ai pu retenir un sourire à la fois navré et viscéralement approbateur...

Je suis née dans un tout petit village du nord de la France, relativement isolé au milieu des champs et des prairies, où j'ai passé ma tendre enfance le pif noyé dans les pollens et graminées de toutes sortes. Tantôt à faire des acrobaties dans les pâtures fleuries, tantôt perchée dans les pruniers de mon jardin, tantôt en train de déloger de paisibles gallinacées dans les amoncellements de ballots de paille afin d'y trouver leurs œufs, comme on chercherait des trésors.

Alors quand un fameux jour de mai 2005 à Paris, irritée dans tous les sens du terme par une toux sèche dont je n'arrivais pas à me débarrasser, je me suis entendue dire par ma doc de l'époque, le stéthoscope froid entre les omoplates :
" Ah ben oui, c'est sûr, c'est de l'asthme. Sûrement à cause des fleurs des marronniers qui bordent toute l'avenue. C'est un classique en cette période !
- De l'asthme ? Moi ? Mais ça n'a pas de sens j'ai passé mon enfance en rase campagne !
- Eh bien la pollution parisienne ne vous réussit pas, c'est un fait. "
... j'en suis restée complètement interdite et allais me fier à cette conclusion 7 années durant.

Et puis le temps a passé, la simple Ventoline à la demande avant ou après un effort est devenue plus chronique, ne quittant plus mon sac. Puis elle fut bientôt accompagnée d'anti-histaminiques quotidiens, mais loin d'empêcher les crises qui survenaient quand même, j'en suis arrivée à prendre tous les matins Diskus, un broncho-dilatateur doublé d'un corticoïde... Vooooiiiilààààà, on     est     bien -__-!

C'est complètement par hasard, en 2012, que je suis tombée sur le livre de Jean Seignalet, L'alimentation ou la troisième médecine. A ce moment libraire pour payer mes factures, je suis restée un moment intriguée par cet énorme ouvrage de près de 800 pages, dont le bandeau promotionnel énonçait :
" Asthme, dépression, maladies chroniques... Et si tout cela venait de l'alimentation ? ".
Et puis j'ai cédé, je l'ai emprunté et l'ai dévoré d'une traite, sautant quelques passages bien trop scientifiques pour mon cerveau lambda.

L'alimentation ou la troisième médecine - Poison quotidien #1 : LE GLUTEN

La théorie sur le gluten de M. Seignalet est la suivante : les céréales que nous mangeons - blé, orge, seigle, avoine - de par les très ( et trop ) nombreuses mutations qu'elles ont subi, en grande partie pour conférer plus d'élasticité à la mie de nos pains, n'ont plus grand chose à voir avec les céréales primitives, et n'ont plus grand chose de comestible non plus... ( mis à part le riz, insensible aux mutations ).
Au contraire ! Elles sont tellement chargées en GLUten - cette protéine " collante " qui permet d'obtenir la-dite élasticité et qui surtout se loge insidieusement dans les villosités de nos intestins, bouchant littéralement le passage aux nutriments essentiels sensés nourrir les cellules - qu'elles nous asphyxient tout simplement, les molécules-déchets que provoquent leur digestion non-digestion ayant un attrait particulier pour la sphère pulmonaire... mais aussi les articulations ( d'où les poly-arthrites rhumatoïdes... ) mais aussi le système nerveux ( sclérose en plaques... ), j'en passe et des meilleures.

D'un naturel crédule quand on m'expose des théories relativement cohérentes, j'ai décidé de tester la chasse au gluten dans mon alimentation. Après tout, qu'avais-je bien à perdre ? J'étais déjà sous cortisone donc bon, hein... Et puis j'aime vérifier les choses par moi-même !

Seulement, j'oubliais un détail... de taille. Je suis d'origine italienne -__-
Qu'allais-je devenir sans mes spaghettis, mes tagliatelles, mes pizzas, et puis surtout... MON PAIN !!
Mon pain que je faisais griller "crousti-moelleux " pour le garnir d'une énorme tranche de beurre salé et le tremper dans mon sacro-saint chocolat chaud ! Petit-déjeuner que je me faisais régulièrement matin-midi et soir, complètement accro à ces saveurs bien françaises...

Ça a vraiment été déroutant au début, puisqu'en bonne obsessionnelle mono-maniaque jusqu'au-boutiste j'ai fait le truc à fond, à traquer la moindre particule de farine dans les étiquettes. Et il y en a par-tout ! Même dans la sauce de soja ! Vérifiez vous-même ! C'est l'enfer !

Le petit-déjeuner étant le plus difficile à reconsidérer, puisque hormis le pain, les croissants, les pains au chocolat, les céréales de petit déjeuner et les biscuits... j'avais pas été initiée à autre chose.
Alors j'ai remplacé tout ça par des fruits, des fruits secs, des yaourts de soja, des jus du commerce.
Les autres repas, des salades composées, du riz, des protéines de soja ( j'étais déjà végétarienne depuis mes 16 ans ), des fruits.

Ce qui est dingue, c'est que les premiers jours, on ne pense qu'à ça, c'est complètement fou, on a l'impression de se sevrer de l'héroïne ! Et il y a une raison physiologique à cela !
En fait il y en a deux :
  • La première, c'est que ces molécules qui nous font du mal, lorsqu'elles passent dans le cerveau, se transforment en molécules dites morphino-mimétiques. Oui oui vous avez bien compris, on y devient accro comme à la morphine, pile-poil ce que je ressentais pour ces fameux petits-déjeuners...
  • La deuxième, c'est que nous avons dans les intestins tout un biote, composé de plus de bactéries et de levures que nous avons de cellules dans notre corps. Et certaines d'entre elles, le corps étant très bien fait et absolument pas frêle et stérile comme le veut la logique pastorienne, sont directement liées à l'état de nos intestins ! Ainsi, pour aider le corps à se nettoyer ( l'élimination de ses déchets étant le premier rôle du corps humain ) on peut voir apparaître des candida, notamment la très en vogue candida albicans qui, lorsqu'elle s'est vue, dans mon cas, privée de sa pitance céréalière a crié :
    " J'AI FAIM !!! ".
    Le temps de résister, pour finalement la faire taire et probablement la résorber en grande partie, elle a fini par me laisser tranquille.
    Sachez que cette candida, nous sommes probablement 99.5% d'humains à l'héberger dans notre tuyauterie, la faute à notre alimentation moderne complètement délétère, mais j'y reviendrai dans un autre article.

Et finalement, au bout de trois semaines extrêmement assidues, trois minuscules semaines après 7 ans d'asthme de plus en plus présent, j'ai jeté tous mes médicaments à la poubelle Ö_Ö
Adieu Ventoline, Adieu cortisone, Adieu souffle court et sensation de noyade au moindre fou-rire, Adieu asthme, tout simplement ! :D

La théorie de Seignalet était largement vérifiée dans mon cas et ce fut le début d'une nouvelle vie pour moi : si un élément aussi simple et récurrent que le blé pouvait avoir de telles répercussions sur ma santé, qu'en était-il du reste de mon alimentation ?
Ce que j'ai surtout compris à ce moment-là, c'est qu'il était aussi peut-être temps pour moi de remettre en question le paradigme allopathique qui consiste à ajouter, ajouter, ajouter sans cesse des médicaments, des traitements, des molécules, au lieu de rechercher la cause du mal et de la soustraire.

Si je parle du gluten en premier lieu, c'est parce que je suis convaincue qu'absolument tout le monde y est intolérant. Seulement, ça ne se voit pas toujours, ou en tout cas pas tout de suite. Mais tout le monde possède un intestin, cet intestin est composé des mêmes villosités chez tous les individus et cette " glue " agit de la même manière mécanique et systématique sur ces dernières.
C'est à dire qu'elle les bouche ( ou les enflamme et les détruit dans le cas de la maladie cœliaque ), d'une part, empêchant le passage des éléments nutritifs essentiels dans le sang, et engorge notre liquide interstitiel d'autre part, ne pouvant être éliminée assez rapidement par rapport à la quantité de gluten que l'on peut ingérer par jour. Cela entraînant quantités de " maladies " symptomatiques, conséquences directes d'un organisme pollué, asphyxié, dont les cellules sont à la fois dénutries et incapables de se débarrasser de leurs déchets.

Un de mes maîtres à penser, Thierry Casasnovas, dit souvent : 
" prenez de la farine, mélangez-la avec de l'eau, et vous obtiendrez une excellente colle à tapisserie ! "
C'est complètement vrai ! Seulement je doute cruellement de la comestibilité de la colle à tapisserie... Et c'est exactement ce que l'on a tous, partout dans les intestins.

ATTENTION ! Je ne suis pas en train de vous dire : arrêtez le gluten coûte que coûte, dites au revoir à tout jamais au pain, aux biscuits, aux gâteaux, aux pâtes, etc.
Je vous donne des informations, un témoignage, pour que vous puissiez comprendre ce qui se passe dans votre corps, que vous repreniez le contrôle sur votre santé en vous informant. Faites vos propres expériences et expérimentations. Essayez d'arrêter pendant trois semaines par exemple et voyez ce qu'il se passe.
Moi-même, je m'autorise un morceau de pain, un biscuit, un bout de gâteau, mais c'est très rare et le reste de mon alimentation étant physiologique, je sais que c'est un moindre mal.

Je fais un dernier point sur la remarque de ma doctoresse citée plus haut : je ne remets absolument pas en cause le rôle de la pollution dans l'apparition de mon asthme. Cette aberration meurtrière liée à notre mode de vie moderne absurde fait de gros dégâts dans notre santé. L'air pur devrait être aussi important que l'accès à une alimentation fraîche et bio ainsi qu'à une eau de qualité. Cela dit, je ne vis certes plus à Paris mais tout de même en banlieue, dans une région non moins épargnée par ce fléau.
Mais mon asthme n'est jamais revenu...

Pour aller plus loin :


GLUTEN, comment le blé moderne nous intoxique &  Et si c'était le gluten ? - Poison quotidien #1 : LE GLUTEN



Dans le prochain article, je finirai sur le gluten en vous racontant comment son éviction de mon alimentation a éradiqué mes montagnes russes émotionnelles :)

J'espère que cet article vous aura apporté !
Je vous embrasse, prenez soin de vous.
Saturne.

" Nan sérieux ?!
- Euh... ben... oui.
- Mais genre... vraiment vraiment ?

- Mais oui !
- Tu me charries pas ?! T'as 30 ans ?!
- Ben écoute... oui.

- Mais je t'en donnais 19 ! "

Voilà ce que j'entends pratiquement à chaque fois que je donne mon âge :B

Alors puisque cette scène est généralement suivie de la question : " Mais... c'est quoi ton truc ? T'as un secret ? ", et que je suis de plus en plus sollicitée par des proches et des moins proches, curieux de connaître les ficelles de mon mode de vie pour le moins singulier, j'ai décidé de tout consigner ici.

Un espace public que je souhaite basé sur l'échange serein, l'écoute, mais aussi le partage de mes rituels rodés et efficaces, ma compréhension de l'organisme humain, mes expérimentations ( heureuses ou non ), mes lectures, mes découvertes et tout ce qui me semblera utile de vous donner pour que vous vous sentiez aussi bien que moi et que ça se voit !

Sur ce blog The Way I Live ! je vous expliquerai comment j'ai guéri mon asthme et mes migraines carabinées en trois semaines, comment je me suis débarrassée de tous mes cosmétiques cosmétox en étant belle quand même et en sentant bon comme une vahiné, comment je garde une silhouette de liane sans m'en préoccuper une seconde, comment mon régime frugivore ne me pose aucun problème de carence mais au contraire me reminéralise, comment j'ai ENFIN obtenu des ongles magnifiques après 30 ans catastrophiques, comment je dis un peu plus au revoir chaque jour à mes capitons, comment je n'ai pas été malade depuis deux ans et surtout SURTOUT, comment j'ai dit ADIEU aux dépressions qui revenaient cycliquement me pourrir la Vie depuis mes 17 ans...  et tout ça entre moult autres choses :)

Parce que je suis de plus en plus persuadée que l'être humain ne se réalise que dans le service, le don et le partage, l'idée de pouvoir peut-être vous apporter des idées voire des solutions me met en joie.

Alors à très vite pour le premier vrai article sur " Ma façon De Vivre ! "

Je vous embrasse, prenez soin de vous,
Saturne.