lundi 12 mars 2018

Les freins à notre évolution et quelques pistes pour avancer



Vous avez sans doute remarqué que lorsque l’on se dirige vers un changement drastique de notre mode de vie, on est plein d’entrain, d’énergie, de Joie, de motivation, mais il suffit bien souvent d’un tout petit élément perturbateur ( intérieur = notre mental, ou extérieur ) pour réduire à néant tout notre beau programme...




I - Les négatifs, les incrédules, et la théorie du « miroir »


Nous l’avons tous déjà vécu, au moins une fois.
On tente de parler de nos projets d’une Vie meilleure, en meilleure Santé, de frugivorisme, de monodiètes, de jeûnes, à une personne de notre entourage plus ou moins proche, et là, c’est l’avalanche...
C’est « dangereux », « extrême », « inconscient », « débile », « déséquilibré », « sectaire », voilà tous les termes ( j’en passe et des meilleures ! ) que l’on peut rencontrer dans le discours de l’Autre, avec plus ou moins de véhémence, de condescendance, voire d’agressivité.

On peut se poser la question de tant férocité à l’encontre de nos envies de Mieux, quand on ne rencontre jamais ce genre de réactions quand on boit de l’alcool, on mange de la junk food, on fume un demi-paquet par jour et autres habitudes si « normales », pourtant si abominablement destructrices.

De ces attitudes récurrentes, j’en ai déduit « la théorie du miroir ».
J’entends par là le fait que lorsque l’on partage nos décisions, nos avancées, nos belles évolutions, avec une personne qui n’en est pas du tout au même point, elle peut se heurter à ses propres « mauvaises habitudes », ses stagnations, et s’en dégager comme... un « complexe d’infériorité » ( les guillemets sont importants ), qui fait qu’elle va inconsciemment tout faire pour vous dissuader de suivre la voie que vous avez choisie.
Mais gardez en tête que ce n’est pas vous, la cause de cette réaction, c’est la personne en question.

De toute façon, dans toutes les circonstances et tous les contextes, dès lors que vous êtes dans une démarche droite, bienveillante et juste, s’il y a de l’agressivité de l’autre côté, c’est que le problème vient de la personne en face de vous, pas de vous.


Une solution ?

Cela peut paraître radical, mais éloignez-vous de ces personnes. Ne serait-ce que pour un temps.
Réformer son mode de vie n’est déjà pas chose aisée, alors si c’est pour être ébranlé(e) dans le peu de confiance qu’on a réussi à construire, non merci ! Passez votre chemin ! Comme le dit l’adage, mieux vaut être seul que mal accompagné !

Et de toute façon, au lieu de lutter contre ces personnes, soyez ferme dans vos convictions, avancez de votre côté, et dans quelques semaines en voyant vos incroyables résultats, les mêmes personnes qui trouvaient votre changement de cap « extrême » ou « inconscient », vous diront : « Waaah t’as changé ! T’es plus belle/beau ! C’est quoi ton secret ? » ;)

Là aussi, c’est du Vécu !








II - Notre entourage


Ce point rejoint un peu le précédent.

Eh oui ! Ils nous aiment alors ils s’inquiètent. Parfois jusqu’à l’étouffement. L’étouffement de notre motivation en prime !
Quand je parle de l’entourage, c’est la famille et les amis.

C’est plein de bonnes intentions, généralement bienveillant, mais ce qui est agaçant parfois, c’est qu’on a souvent passé des heures, des jours, des mois à potasser notre sujet, à engranger des connaissances, et notre entourage vient nous asséner des lieux communs sans avoir la moindre idée du fait que la décision que l’on a prise est le résultat de convictions profondes, certes, mais appuyées de solides connaissances.
Et d’une Foi en ces changements que l’on sait être les bons pour nous.


Une solution ?

Là aussi, s’il le faut, éloignez-vous. Au moins le temps de vous asseoir dans le confort des premiers résultats.
Ceux-là mêmes qui vous diront que vous ne vous étiez pas trompé.
Dites-leur que vous comprenez leur inquiétude, mais qu’elle n’a pas lieu d’être, et que c’est de soutien dont vous avez besoin, pas de discours moralisateurs, aussi bienveillants soient-ils.









III - Ce besoin de Soutien pas toujours au rendez-vous


Un ami qui s’allume une clope alors qu’il sait que vous essayez d’arrêter de fumer depuis 48 heures, votre sœur qui s’installe devant vous pour déguster vos pâtisseries préférées quand vous essayez de vous sevrer du gluten et/ou du sucre, votre compagnon qui vous propose de goûter son plat alors que vous démarrez un jeûne depuis la veille...
Qui n’a pas connu ou vu ce genre de scène ?

J’avoue, quand on veut changer de mode de vie, il faut parfois faire preuve d’une sacrée volonté, c’est indéniable !

Et surtout, on sait bien que ce n’est pas du sadisme, juste des étourderies ou des maladresses. Mais ça peut sérieusement entamer la plus convaincue des démarches..!


Une solution ?


Parlez ! Prévenez ! Engagez votre entourage proche dans votre décision ! Si vous ne pouvez ou ne voulez pas vous éloigner de ces personnes, demandez-leur de faire justement preuve de l’Amour et du Soutien les plus indéfectibles qui soient ! Si ces personnes vous aiment, elles vous soutiendront et vous porteront dans votre démarche.
Tout au moins, elles éviteront ces situations difficiles qui ne créent en aucun cas de bonnes vibrations.








IV - La dramatique envie de vouloir changer l’Autre



Je pense que cela aussi nous est tous déjà arrivé.

Ça part généralement d’un bon sentiment : gargarisé(e) par un résultat ( quel qu’il soit ), on a envie d’entraîner les gens qu’on aime dans notre sillage.
Quand c’est une proposition, aucun problème, mais dès le moment où cela devient autoritaire et obligatoire, c’est le meilleur moyen de pourrir la plus belle des relations !

N’essayez pas de changer l’autre, ça ne marche pas. Si ça ne vient pas de l’autre, c’est voué à l’échec, avec tout un lot de frustrations déïguelaïsses en sus.

Mais parfois, c’est la personne avec qui l’on vit qui ne valide pas notre choix. Et ça, oui, c’est dur.
Cependant, j’ai tendance à penser que quelque soit le sens dans lequel cette situation va, si les gens qui sont sensés nous aimer veulent nous changer, ou que NOUS voulons changer ceux que nous sommes sensés aimer, c’est qu’il y a un problème, et que ces personnes ne nous conviennent finalement pas... Quand on Aime, on soutient l’Autre.
A fortiori quand il nous fait part d’une envie de changer qui ne pourra qu’apporter du positif.
Et si ça doit changer quelques habitudes de vie, est-ce vraiment si cher payé pour voir la personne qu’on aime épanouie ?


Une solution ?

Si vous voulez mener à bien votre changement de Vie, faites-le discrètement, dans votre coin. N’attendez pas de votre compagne(gnon) qu’il entreprenne le même Chemin que vous.
D’une part parce qu’il n’y a rien de plus personnel ( « Chacun sa route, chacun son chemin ! » chantait Tonton David il y a des années ! ), d’autre part parce que l’on obtient rien par la coercition ( oubliez les « il faut - tu dois », les regards désapprobateurs quand il/elle va ouvrir un paquet de biscuits, etc. ).

Encore une fois, soyez dans la bienveillance, le non-jugement, laissez-vivre l’autre pour qu’il vous laisse vivre !

Il y a un proverbe affreux qui dit : « Ma liberté s’arrête là où commence celle des autres. », eh bien moi, je préfère un million de fois la version positive : « Ma liberté commence là où commence celle des autres. » ! Infiniment plus constructif !

Enfin, encore une fois, faites envie ! Si vos très proches voient à quel point vous vous sentez mieux, ils voudront faire pareil ! Ou au moins essayer. Et ça, c’est gagné !








V - Les « craquages »


On est lundi, ou le premier du mois. Bref, on y est.
Rien de tel qu’un début de semaine pour démarrer sa nouvelle vie, et aller vers une meilleure version de vous-mêmes !
Plein d’entrain, vous avez passé votre joyeux dimanche à établir un plan d’action. Frugivorisme, arrêt du gluten et des produits laitiers, cure de jus, jeûne, monodiète, repas de fruits, peu importe le premier pas que vous avez choisi, vous savez que cette fois c’est la bonne !

La journée démarre, avec une somptueuse purée de bananes/dattes/oléagineux trempés/cannelle ( mon obsession du moment ! ). Le midi, vous n’avez pas vraiment faim et avez décidé de vous écouter : vous mangerez votre corbeille de fruits où votre somptueuse salade aux graines germées plus tard. Ainsi, fier(e) de vous, à 15h, vous passez à table.
La digestion est tellement plus facile que d’habitude, vos idées sont claires, vous débordez d’énergie. Vous êtes ravi(e) !

Là, ça y est, vous tenez le bon bout.

Et soudain, PATATRA, Babette entre dans votre bureau, et vous rappelle que : « C’est le pot de départ de Simon-Barnabé, on a sorti le grand jeu ! Faut que tu vois le buffet ! Tu viens ? »

Vous l’aimez beaucoup Simon-Barnabé, alors vous y allez, vous ne louperiez pas ça !
Et là, en effet, petits fours, champagne, la totale, truc de dingue !

Alors là, trois possibilités s’offrent à vous :


  1. Où vous tenez, éprouvez votre volonté, et buvez un verre de San Pellegrino et picorez trois tomates cerises dans le bol microscopique prévu pour les « végétariens chiants » (lol), parce que merde ! vous n’allez tout de même pas gâcher tous ces magnifiques efforts de la journée, qui vous ont fait vous sentir si bien !

  2. Où vous « craquez », faible, honteux.se, dégouté.e d’avoir gâché votre si belle journée « healthy », le tout couronné d’une bonne dose de culpabilité... Du coup, pourri pour pourri, vous vous démontez toute la semaine.

  3. Où vous vous dites qu’après tout, c’est fête ! Simon-Barnabé a l’air trop heureux de cette magnifique attention, et vous voulez partager ce moment d’amitié et de bonheur avec ce collègue, en dégustant avec Plaisir ce qui vous fait le plus envie, sans culpabilité, mais sans goinfrerie ( sinon c’est pathologique, on est d’accord ).

Une solution ?

Ce que je veux vous dire par là, c’est qu’en faits, ON S’EN FOUT des craquages !
C’est pas le craquage qui importe, mais toute la démarche qu’il y a autour !
Tu as « craqué » pour une pizza ? Et alors ! Demain tu te fais un mega jus ! Où tu jeûnes jusque 16h ! Ou jusque 19h en ne faisant qu’un seul repas dans la journée !

Vous avez toute la vie pour progresser ! Cessez de vous dire que c’est foutu parce que vous avez passé un bon moment à manger une tarte Choco-caramel dans un salon de thé avec votre meilleure pote !

Le Plaisir, c’est essentiel.

La Santé l’est encore plus, c’est vrai, car sans la Santé, plus de Plaisir.

Mais il est ULTRA important de considérer AVANT TOUT vos beaux progrès, et pas vos maigres reculs.








VI - Des objectifs trop élevés


Ça, ça peut arriver très vite aussi.

Vous vous sentez gargarisé(e) par votre motivation, les résultats attendus qui vous énergisent, et hop ! Vous passez direct d’une alimentation omnivore au frugivorisme strict, ou vous décidez de vous lancer dans un jeûne sec de 10 jours alors que vous n’avez jamais sauté plus de deux repas consécutifs, vous voulez faire 1h de yoga par jour alors que vous peinez à faire vos 30 minutes de marche quotidienne...

Et évidemment, au bout de trois jours, vous ne tenez plus. Avec regrets, culpabilité, et le fameux sentiment d’échec, vous abandonnez, avec 30 points de moins niveau confiance.


Une solution ?

Allez-y à petits pas ! Où est-ce que vous courrez comme ça ?
Il y a deux contextes dans lesquels le changement drastique est possible ou nécessaire : ou vous avez une grande force intérieure doublée d’une grande capacité d’adaptation ( donc plutôt une bonne santé nerveuse, physique et mentale de base ), ou vous êtes dans l’urgence car votre état de Santé est dramatique. Là, il faut agir, et vite.

Mais sinon, adaptez ! Rome ne s’est pas faite en un jour, et la personne qui prend son temps mais atteint ses menus objectifs les uns après les autres n’aura pas moins de mérite que celle qui a tout changé du jour au lendemain !
Lentement, mais sûrement ! Observez-vous, et si ça va trop vite, ralentissez ! Si par contre c’est trop mou-du-genou, accélérez un peu. Le tout est d’être hors de sa zone de confort, mais sans avoir l’impression de sauter à poil dans une piscine d’orties !

Il n’y a pas d’échecs dans ce genre de démarche, car ce n’est pas éphémère, c’est un changement de
mode de vie, c’est pour du long terme ! Seuls les résultats positifs comptent. Et si vous le voulez vraiment, vous y arriverez.








VII - « Ça ne marche pas pour moi »


J’en ai vues pas mal, de ces vidéos dans lesquels les gens racontent qu’ils ont arrêté le frugivorisme parce que « ça n’a pas marché pour eux ».

Je pense très humblement mais avec une conviction inébranlable que cela est impossible.

Tout simplement parce qu’en dépit, CERTES, de la génétique contre laquelle on ne peut rien, nous sommes tout de même TOUS des êtres humains, avec la même anatomie, fonctionnant de la même manière et, sauf preuve du contraire, nous n’avons pas encore d’humains mutants avec des crocs de loup ou des panses de vache ! Donc, si l’on s’en réfère à la machinerie de notre corps humain, le mode d’emploi nous dit simplement que nous sommes faits pour digérer les sucres des fruits, manger des feuilles, des racines tendres, des noix et des graines, et quelques produis animaux en quantités congrues !
Et le tout CRU !

Comme le dit Irène Grosjean : « connaissez-vous d’autres animaux dans la Nature qui cuisent leur soupe ?! »


Une solution ?

Si ça n’a pas marché pour eux, pour elles, pour vous, voici quelques pistes de compréhension :


  1. Ces aspirations merveilleuses sur le papier se sont révélées dramatiquement difficiles à tenir : c’est que vous êtes très probablement allé trop vite ! Prenez votre temps, marche par marche. Pavez votre Chemin galet par galet !

  2.  L’alimentation physiologique « vous a rendu malade » : jamais, j’insiste, JAMAIS ce qui est fait pour votre organisme ne vous rendra « malade » ; par contre, ces aliments permettent au corps de se nettoyer. Et ça, c’est pri-mor-dial ! Et c’est vrai, parfois ça peut secouer sévère ! D’ailleurs, ce que l’on nomme couramment « maladie » ne sont que des tentatives du corps de se nettoyer et éliminer ses déchets. Et plus vous empêchez ce processus via des médicaments, plus les symptômes seront amplifiés à la prochaine « crise de guérison ».

  3. « Oui, mais n’empêche que depuis que je me suis remis(e) à manger du cuit et/ou omnivore, je vais beaucoup mieux ! » : Ah ben oui ! Normal ! Le corps a besoin d’énergie pour se nettoyer... mais encore plus pour digérer ! 70% de notre énergie est dépensée à digérer ! Donc quand notre organisme doit traiter tous ces aliments dont il ne sait que faire, la digestion prend 8h ( contre 1h pour des fruits ! ), et il n’a plus guère le temps faire le ménage, puisque l’on mange à peu près toutes les 4 heures ! Donc forcément, plus de « symptômes » de détoxination = plus de maladie. Vous pensez aller mieux, mais en fait, les déchets qui ne sortent pas sous une crise de guérison restent dans vos tissus, stagnent... et en vrai ça ne va pas mieux DU TOUT. C’est juste que vous ne le voyez pas...

  4. Vous ne digérez pas les crudités : Normal, si ça fait 20, 25, 30, 50 ans que vous mangez « omnivore cuit », vos intestins doivent être ultra enflammés, constipés, irrités, et donc la moindre fibre qui passe faire le ménage vous brûle. Encore une fois, Rome ne s’est pas faite en un jour. Réparez d’abord, profitez ensuite !

  5. Vous avez beaucoup maigri en mangeant frugivore : c’est que vous ne mangez probablement pas assez ( mon fils d’un an mange facile 5 bananes dans la journée... ) ; ou encore une fois, vos intestins sont tellement enflammés qu’ils n’assimilent rien ou presque des végétaux que vous lui proposez.
    Alors imaginez a fortiori ce que vous assimilez d’un repas de pâtes ou d’une blanquette... vu la quantité de vitamines et minéraux l’on trouve dans ces plats... LOL

  6. Vous n’avez plus d’énergie depuis que vous êtes passé à l’alimentation physiologique : ah ben forcément ! En arrêtant tous les excitants ( café, alcool, thé, cigarettes... ) au profit d’aliments naturels, vous faites juste la connaissance de votre véritable état d’épuisement ! A force de vous cravacher pour tenir vos délais professionnels, votre vie de famille, et tout le toutim, vous perdez de vue votre état d’énergie réel. Et quand on tombe le masque, c’est la douche froide... Alors revenez vers des jus, de la nourriture qui vous « répare » vraiment, tentez de vous aider avec des plantes médicinales, reposez-vous, rechargez vos batteries au soleil, et ça va repartir. Tenez bon !

  7. Je n’avais plus de vie sociale avec l’alimentation physiologique : prenez une belle salade dans un restaurant, préparez un pique-nique de fruits sucrés et juteux pour faire découvrir la Joie d’une digestion transparente à vos amis un samedi ensoleillé dans un parc, amenez quelques plats de crusine quand vous êtes invité chez vos proches, ou alors profitez d' un bon repas « classique » de temps en temps parce que c’est fête, contrebalancé par une journée au jus le lendemain...


    Il y a TOUJOURS moyen de s’arranger.

D’ailleurs mon proverbe favori est d’origine arabe et dit : « Qui veut vraiment trouve un moyen, qui ne veut pas trouve une excuse »... A bon entendeur !









VIII - Dernier point et pas des moindres : La Peur


Vous êtes très attiré par l’alimentation et le mode de vie physiologique, mais rien à faire, vous restez accroché à vos anciennes habitudes. Au fond, y’a un truc qui vous retient...
Bien souvent, ce truc, c’est la peur.

Peur de la détox, peur de maigrir, peur de manquer, peur de perdre vos cheveux, vos dents, vos bras... Peur de jeûner, peur peur peur.



Une solution ?


Ma foi, je n’en vois qu’une seule : vous n’êtes pas prêt.
Donc continuez à vous documenter, vous renseigner, partager, parler avec ceux qui ont franchi le cap. Il faut vous rassurer, et bien au delà de ça : vous devez être CONVAINCU dans vos tripes. Changer de mode de vie pour celui que la Nature a prévu pour nous, c’est une Joie ! Pas une guerre ! Si c’est pour vous faire violence, ralentissez.
Le parcours de votre meilleur(e) ami(e) n’est pas le vôtre.


Chacun son rythme.








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Je vous embrasse, prenez soin de vous.
Saturne.





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